Zéro déchet et Nature

J’AGIS POUR MOI, POUR LES AUTRES 

La légende du colibris

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre.

Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes  d’eau avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu !  »
Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »

Cette légende a été rendue populaire par Pierre Rabhi, fondateur de, le Mouvement Colibri. Je vous invite à découvrir ce mouvement. 

Mes premiers pas

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Voici une courte revue qui reprend des recettes simples et faciles à faire!
Vous trouverez les produits facilement. 
Et en plus ce sont des  recettes bonnes pour la planète et votre porte feuille.

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Vous vous êtes décidé à revoir vos modes de consommation et de fonctionnement. L’intérêt pour notre éco-système et pour nous-même n’est plus à démontrer. Vous avez soigneusement scruté tout un tas de sites internet. Pourtant vous ne savez pas encore bien par quoi commencer.
Je vous propose une sélection très personnelle. Ce par quoi j’ai commencé et ce qui m’a paru évident à mettre en place en priorité. Je vous souhaite une bonne lecture et bon passage à l’action.

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Au mois de mai : la fleur de sureau noir

Description

Arbre précieux dans toute l’Europe du Nord , on peut utiliser ses fleurs en tisanes ou limonades et ses fruits pour en faire des gelées, des boissons, des confitures ou des chutneys. Le sureau est précieux et a conquis grands nombres de cuisines .

Arbre de quelques mètres de hauteur, il se reconnaît à la formation de petites touffes denses et boisées. 
Fleurs blanches disposées en ombrelles larges, donnant des baies charnues, juteuses, noir, violacé.

Utilisation 

On utilise les baies de sureau pour faire des confitures, seules ou en mélange avec d’autres fruits (pomme, poire, etc).
L’industrie alimentaire utilise le jus de sureau noir dans les mélanges de jus de fruits rouges ou « des bois » du commerce.

Baies : on élimine toujours les parties vertes, queues et pédoncules des fruits, pour ne garder que les baies. Une filtration permet d’épépiner facilement les préparations alimentaires.

Fleurs : on utilise les fleurs séchées ou fraîches pour des tisanes, des infusions ou autres jus frais.


Source : Carnet de cuisine sauvage, éditions de Terran

Au mois d’avril : la fleur de pissenlit

Description

Fleurs plus ou moins profondément dentées, rassemblées en rosette basale. Tige florifère nue. Fleurs groupées en capitules denses, de couleur jaune d’or. Toute la plante renferme un latex blanc.

On la trouve dans les prés, les pelouses et sur les chemins. Le pissenlit se cuisine toute l’année et toutes ses parties sont comestibles, même ses racines.

Utilisation

Les jeunes feuilles crues se préparent en salade. En salade composée avec des lardons grillés et des croutons frottés à l’ail. Elle sera un plat unique apprécié de tous.
En version cuite, on les rajoute aux potages ou aux farces. 
Les racines se cuisinent directement à l’étouffée, sur un lit d’oignon.
Avec les fleurs, on prépare des vins des sirops et même du miel.

Source : Carnet de cuisine sauvage, éditions de Terran

Recette de Miel de pissenlit

Au mois de mars : l’ail des ours

Description

Espèce vivace, feuilles fines, vert tendre, fleurs à capitules sphériques, en petites étoiles blanches à 6 branches.
Elle dégage une odeur forte d’ail.

Attention tout de même à ne pas la confondre avec le muguet, l’arum la scille ou la colchique toutes toxiques!

On la trouve en général  aux abords des petits ruisseaux, des petits cours d’eau dans les forêts et sous-bois. Lorsque vous avez la chance d’en trouver elle forme un vaste champ.

Récolte de début mars à fin mai

Vous pouvez récolter les feuilles, bulbilles et boutons floraux peuvent se récolter et se consommer. Les fleurs serviront de décoration.

Utilisation

Les bulbilles : en condiment cru sur des toasts grillés.
Les feuilles : crues, cuites ou séchées. Ce sont d’excellents légumes verts d’accompagnement.
Les boutons floraux donnent des câpres originales.

Source : Carnet de cuisine sauvage, éditions de Terran

Recette pesto ail des ours et varianteRecette beurre à l’ail des ours

À partir du mois de février : l’ortie

On la trouve partout, en forêt ou au fond de notre jardin, partout où le sol est riche en matière organique non décomposée. On la cueille dès le mois de février ou mars et jusqu’aux fortes gelées.

Description

Plante vivace par ses rhizomes jaunes. Tiges dressées vertes ou rougeâtres, à feuilles nombreuses, dentées, couvertes de poils urticants. Fleurs discrètes, vertes sans corolle colorée. 

Utilisation

Les jeunes poussent et jeunes feuilles se cuisinent de toutes les manières possibles. De la soupe classique jusqu’au sorbet en passant par le gratin ou la quiche (sucrée ou salée).

Infusion de feuilles fraîche

L’infusion peut se boire chaude ou froide. Ramassez quelques feuilles d’ortie, faites attention de ne pas vous piquer. Rincez-les et préparez une bouilloire d’eau chaude (non bouillante) . Mettez vos feuilles directement dans une tasse versée l’eau par-dessus, laissez infuser au moins 5 minutes. 

Vous pouvez sécher les feuilles sur un tamis durant plusieurs jours. idéal pour vous assurer de bonnes infusions pour l’hiver.

Source : Carnet de cuisine sauvage, éditions de Terran
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